

Visiter ou bronzer. C'est souvent le dilemme quand on prépare ses vacances. D'un côté, l'envie de rouler, de découvrir, d'enchaîner les villages et les panoramas. De l'autre, le besoin viscéral de ne rien faire pendant trois jours avec les pieds dans le sable.
Bonne nouvelle : on peut faire les deux. On prend la route une semaine, on se gave de paysages et de culture. Puis on gare la voiture, on range le GPS et on finit le voyage dans un transat face à la mer. Cinq itinéraires en Europe fonctionnent parfaitement comme ça.

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Peu de pays se prêtent aussi bien au road trip. Zagreb en guise d'échauffement, les lacs de Plitvice pour le premier choc visuel (classés UNESCO, ils le méritent), puis la descente le long de la côte dalmate.
Split d'abord. Le palais de Dioclétien taillé dans la roche blanche, les cafés qui débordent sur les places, le marché aux poissons à deux pas des ruines romaines. Šibenik ensuite, moins courue et pourtant magnifique. Trogir, qu'on surnomme la petite Venise croate. Ses ruelles médiévales ressemblent à un labyrinthe où l'on se perd volontiers. Dubrovnik ferme la marche. Remparts, escaliers, vieille ville, lumière de fin d'après-midi sur les toits de tuiles. On comprend vite pourquoi tout le monde veut venir ici.
Le clou du voyage ? Un ferry pour Hvar ou Brač. Criques désertes, pins qui tombent dans une eau absurde de transparence. Trois jours à ne rien faire après une semaine de route. Le contraste est jouissif.
La Grèce, ce n'est pas que les Cyclades. Loin de là. Le Péloponnèse est une péninsule où l'on passe en deux heures des ruines d'Olympie à une crique sans personne. Départ d'Athènes, passage par le canal de Corinthe (ça impressionne toujours), puis plongée dans l'histoire.
Nauplie fut la première capitale de la Grèce moderne. Charmante. Vivante aussi. Le théâtre d'Épidaure bluffera même ceux qui se fichent de l'Antiquité : son acoustique reste un mystère pour les ingénieurs. Mycènes et sa porte des Lionnes complètent le tableau.
Direction le sud. Monemvasia, c'est un choc : une citadelle posée sur un rocher, coupée de tout, reliée au continent par une seule route. On dirait un Mont-Saint-Michel grec. Plus bas, la péninsule du Magne aligne des villages de pierre, des tours fortifiées et une côte sauvage qui ne ressemble à rien d'autre.
Et la récompense au bout ? Voidokilia. Un arc de sable blanc tracé au compas, une eau peu profonde d'un turquoise presque exagéré. Homère en parle dans l'Odyssée. Si le temps le permet, poussez jusqu'à Elafonisos : la plage de Simos rivalise sans rougir avec les Caraïbes. Finir un road trip ici, franchement, ça se pose là.
Un classique. Et pour cause. Lisbonne ouvre le bal avec ses miradors, ses tramways jaunes et ses pastéis de nata encore tièdes. Sintra mérite un crochet : le palais de Pena, perché dans la brume avec ses couleurs de gâteau d'anniversaire, ne ressemble à rien de connu.
On descend ensuite. La côte d'Arrábida glisse des plages entre les falaises et les forêts de pins. L'Alentejo prend le relais : plaines dorées, villages blancs, rythme lent. Évora, avec son temple romain planté au milieu de la ville, vaut qu'on s'y arrête dormir.
Puis l'Algarve arrive. Claque. Des falaises ocre sculptées par l'Atlantique, des criques cachées au bout de sentiers en caillebotis, des grottes où la lumière joue avec l'eau. Lagos. Carvoeiro. Praia da Marinha. Chaque plage a son caractère. Tavira, plus au calme, ferme l'itinéraire avec ses canaux et son ambiance hors du temps.
Pour les dernières nuits, basculer du road trip vers un séjour balnéaire tout compris face à l'océan, ça permet de vraiment couper. Astuce : en passant par un tour-opérateur et en profitant d'un code promo Ovoyages, on s'offre un bel hôtel sans faire exploser le budget global.
C'est probablement le road trip le plus complet d'Europe du Sud. Séville pour commencer : l'Alcázar, la Giralda, une soirée flamenco à Triana qui file des frissons. Cordoue et sa Mosquée-Cathédrale coupent le souffle, même quand on a vu cent photos avant. Grenade. L'Alhambra au coucher du soleil depuis le mirador San Nicolás. Là, on ne parle plus. On regarde.
Ronda s'intercale comme une parenthèse folle : une ville posée au bord d'un gouffre de 120 mètres. Ça paraît inventé. Ça ne l'est pas. Les pueblos blancos autour (Mijas, Frigiliana) ajoutent du charme sans en faire trop.
Le final se joue sur la Costa del Sol. Nerja et son Balcon de l'Europe offrent des criques superbes en contrebas. Málaga, plus grande, combine le musée Picasso, l'Alcazaba et des plages urbaines très correctes. On termine par des espetos de sardines grillées dans un chiringuito, les pieds dans le sable. Après dix jours de route, deux ou trois jours de farniente ici, c'est exactement le rythme qu'il faut pour rentrer reposé.
Le plus gourmand des cinq. Forcément : on commence par Naples. Bruyante. Chaotique. Magnifique. La meilleure pizza du monde se mange ici, debout, pliée en quatre, dans une rue qui sent le basilic frais et le linge propre. Pompéi est à trente minutes : marcher dans une ville figée depuis l'an 79 reste une expérience qui ne s'use pas.
Côte amalfitaine après. Positano dégouline de couleurs pastel sur sa falaise. Amalfi joue la carte postale sans complexe. Ravello, perchée plus haut, offre des vues vertigineuses. Les routes sont étroites, les virages serrés : c'est du vrai road trip, celui où le volant travaille.
Cap à l'est ensuite, direction les Pouilles. Matera au passage : ses habitations troglodytes creusées dans le calcaire forment un décor lunaire classé UNESCO. Puis le ton change. Alberobello et ses trulli. Ostuni la blanche. Lecce la baroque. Le rythme ralentit, les oliviers centenaires bordent les routes et la lumière devient dorée.
Le Salento, c'est le talon de la botte. Et c'est là qu'on pose la serviette. Torre dell'Orso. Baia dei Turchi. Gallipoli. Sable blanc, eau limpide, rien à envier aux îles grecques. On dort dans une masseria au milieu des vignes, on mange des orecchiettes faites main et des fruits de mer qui arrivent vivants dans l'assiette. L'Italie du Sud sait conclure un voyage comme personne.
Le plus malin : réserver un vol aller dans une ville et un retour depuis une autre. Les billets open jaw évitent de refaire la route en sens inverse. On loue une voiture pour la partie road trip puis on réserve un hébergement balnéaire (hôtel, résidence, club) pour les derniers jours.
Côté timing, mai-juin et septembre-octobre restent le meilleur créneau. En plein été, les routes et les plages sont saturées sur les cinq destinations. L'entre-saison offre la même lumière, les mêmes températures de baignade et beaucoup moins de monde.

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